Samedi 22 septembre 2007 6 22 /09 /Sep /2007 14:29

Le président Sarkozy relance le débat sur les quotas en immigration

Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a dénoncé vendredi la "méthode détestable" et les "objectifs irréalistes" du président de la République française.

Jeudi soir, Nicolas Sarkozy n'a pas prononcé pour la première fois le mot quota. L'instauration de plafonds annuels d'immigration figure dans son projet présidentiel. La loi Sarkozy de 2006 sur "l'immigration choisie" prévoit déjà un rapport annuel du gouvernement au Parlement fixant le nombre de migrants autorisés à entrer en France, en fonction des besoins économiques.

Mais M. Sarkozy envisageait jusqu'à maintenant ces quotas sous la seule forme de plafonds par profession. Le 29 août dernier, il a demandé au ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, d'ouvrir un "débat pédagogique" sur cette question. Le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez avait alors précisé qu'il n'était pas question d'instaurer des quotas par origine géographique.

Jeudi soir, M. Sarkozy est donc allé plus loin. "Je souhaite que nous arrivions à établir, chaque année, après un débat au Parlement, un quota, avec un chiffre plafond d'étrangers que nous accueillerons sur notre territoire", a déclaré le chef de l'Etat. Il a évoqué "un quota par profession, par catégorie" et "par régions du monde". Objectif: porter la part de l'immigration de travail, de 7 pour cent actuellement, à la moitié de l'immigration légale.

Nicolas Sarkozy n'a pas précisé quand et dans quel cadre il comptait prendre ces mesures. "Il ne s'interdit pas de négocier des accords avec les pays", expliquait-on vendredi à l'Elysée. "On est au tout début de la réflexion", ajoutait-on de même source, en précisant que cette nouvelle politique de quotas ne serait "pas forcément" intégrée dans le projet loi Hortefeux durcissant les conditions du regroupement familial, adopté cette semaine en première lecture par les députés.

Les déclarations présidentielles ont en tout cas provoqué un tollé à gauche. "Nous n'avons même pas encore écrit la dernière loi sur le sujet qu'il faudrait déjà en préparer une autre?", a demandé François Hollande. "Ou cette politique a un sens, et à ce moment, qu'on en parle tout de suite (...) au Parlement, ou elle n'en a pas, (et) elle est simplement dans l'effet d'annonce pour essayer d'impressionner l'opinion."

Sur le fond, le député de la Corrèze a considéré que l'on pouvait "regarder" l'idée des quotas, mais a estimé que "fixer à la personne près les mouvements qui vont être autorisés n'a pas de sens".

Porte-parole du PS, Benoît Hamon dénonçait de son côté la "logique de saturation de l'espace public sur la question de l'immigration" de la part de Nicolas Sarkozy. "Il faut que le débat en la matière ne s'éteigne jamais et qu'il y ait en permanence une effervescence", a-t-il remarqué, en y voyant un symptôme de la "stratégie du bouc émissaire" du chef de l'Etat.

L'association France Terre d'Asile (FTA) remarquait pour sa part que les quotas "n'ont pas fait leurs preuves là où ils ont été expérimentés" car "ils ne sont jamais atteints dans les professions les plus qualifiées et toujours dépassés dans les professions ouvrières". FTA s'inquiète du risque d'instaurer des quotas ethniques sous couvert des quotas par région du monde.

Le sujet divise néanmoins à gauche. En 2005, le secrétaire national du PS chargé des questions de société, Malek Boutih, s'était prononcé pour l'instauration de quotas par pays en fonction des "besoins" et de "la capacité d'accueil" de la France. Son rapport avait été enterré à l'époque par le PS.

source: la presse canadienne

 

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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 11:32
Notre blog a bientôt 2 ans!!!!!!!! Faisons en sorte pour qu'il atteigne les 3 l'année prochaine! Avec toujours plus d'infos et de débats enflamés!!!!Bonne rentrée à toutes et à tous!
 
Bonne rentrée à toutes et à tous; que cette année soit pleine de succés et réussites!!
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Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 18:41
regardez cette vidéo, les animaux disent tout haut ce que l'on pense tout bas... :)

http://www.dailymotion.com/fr/cluster/fun/featured/video/x1tvel_sarkozy-vu-par-les-animaux
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Samedi 21 avril 2007 6 21 /04 /Avr /2007 12:00

J-1

 

 

 

 

 

 


PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE
Aux urnes citoyens !

 

 

 


À J-1 du scrutin, l’issue de la présidentielle française est toujours incertaine, même si le candidat de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP), Nicolas Sarzoky, part avec la faveur des sondages. par Nazim ESOOF

 

L’expérience de 2002 n’autorise désormais plus les certitudes. Une majorité des Français a toujours en mémoire la mauvaise surprise que fut la présence du leader du Front National (FN), Jean-Marie Le Pen, au second tour de la présidentielle. À la veille du premier tour de la joute 2007, personne n’ose donc prendre de pari. Le leader du FN et le candidat de l’Union pour la Démocratie Française (UDF), François Bayrou, peuvent prétendre jouer au trouble- fête. Et c’est l’égérie du Parti Socialiste (PS), Ségolène Royal, qui risque d’en faire les frais. Car, à ce jour, Nicolas Sarkozy semble assuré d’une présence au second tour.

Le décor est posé. Mais deux électeurs sur cinq ne se prononcent toujours pas dans les sondages, n’ayant toujours pas décidé pour qui ils allaient voter. Ce qui laisse entrevoir d’autres problématiques que le seul affrontement programmé des personnalités différentes concourant pour le poste le plus important de la République française. La présidentielle 2007 est en effet révélatrice d’un mal qui secoue le pays et de doutes profonds qui taraudent les esprits. Après l’insurrection des jeunes contre le Contrat Première Embauche (CPE) et le non référendaire du traité constitutionnel européen sans oublier les révoltes sporadiques dans les banlieues, la France a subi coup sur coup ces derniers temps des heurts qu’elle vit comme des psychodrames insurmontables.

 

«Le pays avec ses hommes politiques, ses médias, ses prophètes d’apocalypse, ses élites intellectuelles se barricade dans son vieux village gaulois… C’est manquer collectivement de lucidité : la France va mieux qu’elle se l’imagine, même si elle a, comme chaque vieux pays, quelques travaux d’Hercule à réaliser». Le constat est d’Alain Minc, économiste et essayiste français, dans son ouvrage Ce monde qui vient, Éditions Grasset, 2004.


Un premier tour à quatre

Si Nicolas Sarkozy fait figure d’épouvantail, par contre le sort est plus incertain pour Ségolène Royal talonnée dans les sondages par François Bayrou qui, lui-même, n’est pas à l’abri du trouble-fête qu’est Jean-Marie Le Pen. Mais aujourd’hui, c’est surtout sur le candidat Bayrou que les regards sont braqués. Parviendra-t-il à faire pencher le centre à gauche au point de grignoter quelques précieux points à Ségolène Royal ? C’est la question que se posent les observateurs. C’est ce qui a aussi amené la candidate socialiste à réclamer pour la première fois ces derniers jours le «vote utile». Pour compliquer davantage les choses, Michel Rocard y est allé du sien en appelant Bayrou et Royal «à s’engager dans la voie d’une alliance». Autrement, dit-il, ils n’auront «aucune excuse». On peut imaginer la réaction des socialistes face à cette proposition, d’autant plus qu’au préalable, Bayrou avait laissé entendre qu’il pourrait nommer, s’il était élu président, le socialiste Dominique Strauss-Khan Premier ministre. La crise au sein de laquelle Jospin avait laissé le Parti socialiste semble désormais rouverte. Mais c’est le plus mauvais moment pour le principal parti de gauche. Et c’est Ségolène Royal qui en fait les frais. Après avoir fait les frais d’une campagne orchestrée d’une telle manière par Sarkozy où c’est lui-même qui se trouve l’initiateur et au centre de tous les débats, la candidate socialiste se doit désormais de se battre contre les siens dans son propre camp ! C’est la nouvelle incertitude de ce premier tour qui annonçait, voici encore quelques mois un face-à-face quasi certain Royal/Sarkozy.

 

 





Le pouvoir des indécis

Selon l’institut du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), les indécis pour cette présidentielle 2007 s’élèvent à 42 %. Malgré un intérêt marqué des Français pour cette consultation surtout après la surprise causée par la présence au second tour de Le Pen en 2002, les instituts de sondage et les politologues français sont perplexes devant ce phénomène. Mais ils se rassurent sur le fait que ceux qui annoncent qu’ils vont s’abstenir ne s’élèvent plus qu’à quelque 18 %. Ce qui amène les observateurs à penser que les électeurs hésitent encore sur l’identité de celui ou celle pour qui ils vont voter. L'élasticité des opinions montre que le clivage ne se situe plus entre la droite et la gauche, mais entre la personnalité du candidat et ses valeurs, son projet. La personnalité du candidat est, qui plus est, devenue cruciale. Enfin, l’indécision ne veut pas pour autant dire que l’on n’a pas fait de choix, contrairement à l'abstention.

source : l'express



 

 

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Vendredi 20 avril 2007 5 20 /04 /Avr /2007 10:19
J-2 avant la présidentielle

A deux jours de la présidentielle française les 12 candidats mettent les bouchées doubles. Les 4 favoris donnaient hier leur dernier meeting avant la clôture officielle de la campagne. Le candidat conservateur de l'UMP, Nicolas Sarkozy, avait choisi Marseille pour galvaniser ses troupes : "Cette campagne aura été une épreuve de vérité parce qu'aller durant des mois à la rencontre des Français oblige à aller jusqu'au bout de soi-même", a déclaré l'ancien ministre de l'Intérieur.

Nicolas Sarkozy est en tête d'un dernier sondage IPSOS/DELL avec 30% d'intentions de votes. Il est suivi de la candidate socialiste qui n'obtiendrait que 23% des suffrages. Ségolène Royal a néanmoins reçu, à Toulouse, le soutien du chef du gouvernement espagnol, Jose Luis Zapatero. "Encore trois jours avant le 1er tour de l'élection présidentielle. Aidez-moi ! Portez-moi ! C'est vous qui m'avez faite et c'est avec vous que nous gagnerons", lançait-elle aux quelques 22000 sympathisants venu l'acclamer.

Le candidat centriste de l'UDF a lui rejoint son Béarn natal. A Pau, François Bayrou s'est insurgé contre un article du "Monde", dans lequel le directeur du quotidien appelle à un second tour Sarkozy/Royal. "Je voudrais savoir de quel droit, quel titre, quel service M. Colombani a rendu à la France, quel résultat il a obtenu dans sa vie pour se permettre de dire "impératif démocratique" il faut voter Sarkozy et Royal et pas François Bayrou".

Si Bayrou est crédité de 18% des intentions de vote, Jean-Marie Le Pen arrive en 4ème position avec 13%. "Si je suis au 2ème tour, ce que je crois, ce sera une petite surprise parce qu'en effet, j'ai déjà fait cela", déclarait hier le chef de file du Front national, parti d'extrême droite. Le Pen avait créé la surprise en arrivant au second tour en 2002.

 

source: euronews

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Vendredi 13 avril 2007 5 13 /04 /Avr /2007 18:27

URGENCE DARFOUR

Nous ne pouvons rester dans l'indifférence plus longtemps:

 

L'armée soudanaise et les milices janjawids ont massacrés des villages entiers, principalement en raison de leur identité "africaine noire" qui constitue la majorité des 6 millions d'habitants du Darfour.

 

400 000 civils ont déja été tué et plus de 2,5 millions de personnes sont obligées de fuir vers des camps de réfugiés.

 

Pour agir : signez tous l'euro pétition par le Collectif Urgence Darfour.

 

http://urgencedarfour.info/index.php?name=Petitions

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Mercredi 28 février 2007 3 28 /02 /Fév /2007 20:02

La baisse du chômage marque une pause

Le nombre de demandeurs d'emploi a très légèrement remonté en janvier, le taux de chômage se stabilisant à 8,6% de la population active.

 

LÉGÈRE HAUSSE DU NOMBRE DE CHÔMEURS

 

LÉGÈRE HAUSSE DU NOMBRE DE CHÔMEURS

(c) Reuters

 

La baisse du chômage a marqué une nouvelle pause au mois de janvier en France que le ministère de l'Emploi a relativisée mardi 27 février en soulignant que le premier mois de l'année enregistre d'habitude une "augmentation significative des demandeurs d'emploi".

Le nombre de demandeurs d'emploi a très légèrement remonté en janvier 2007 et le taux de chômage au sens du BIT s'est stabilisé à 8,6% de la population active, son plus bas niveau depuis juin 2001.

Sur un an, la décrue du chômage est néanmoins de 10,1% (-10,5% pour les hommes et -9,8% pour les femmes), selon les chiffres CVS diffusés par le ministère du Travail.

A la fin janvier 2007, le nombre de demandeurs d'emploi était en augmentation de 1.200 (+0,1% par rapport à décembre) et s'inscrivait à 2.093.200. En janvier 2006, le nombre de demandeurs d'emploi s'établissait à 2.329.300.

Plein temps

Ces chiffres prennent en compte les personnes à la recherche d'un emploi à plein temps et à durée indéterminée, dont l'activité réduite a été inférieure à 78 heures dans le mois (chômeurs dits de catégorie 1).

"Le mois de janvier enregistre habituellement une augmentation significative des demandeurs d'emploi en raison de l'arrivée à terme de nombreux contrats chaque année", a souligné le ministère de l'Emploi dans un communiqué en rappelant que "depuis cinq ans le chômage a toujours augmenté" au cours du premier mois de l'année.

Le ministère a en outre mis en avant la baisse du nombre de chômeurs de longue durée, des jeunes et des seniors le mois dernier.

Le chômage de longue durée (au moins un an) a reculé de 2,4% par rapport au mois de décembre 2006. Parmi eux, le nombre de chômeurs inscrits depuis un à deux ans baisse de 3,1% et le nombre de ceux inscrits depuis deux à trois ans de 2,2%.

Chez les moins de 25 ans, le chômage a baissé de 0,9% en janvier mais le taux de chômage s'inscrit à 21,7%, contre 7,8% pour les actifs de 25-49 ans et 5,8% pour les 50 ans et plus.

Pour cette dernière catégorie des seniors, le chômage a baissé de 0,3%.

Entrées en baisse

Le nombre des entrées à l'ANPE au cours des trois derniers mois a baissé de 1,9% par rapport aux trois mois précédents.

Les entrées faisant suite à un licenciement économique diminuent (-4,4%), tout comme celles faisant suite à un licenciement pour un autre motif (-3,2%) et celles concluant une fin de contrat à durée déterminée (-0,8%).

Le nombre de premières entrées baisse également (-2,4%) alors que les entrées consécutives à une fin de mission d'intérim s'accroissent (+0,9%).

Les sorties de l'ANPE au cours des trois derniers mois augmentent par rapport aux trois mois précédents (+0,9%), les sorties pour entrées en stage diminuent de 10,5% et celles pour reprise d'emploi déclarées de 1,8%.

Alors que les chiffres de l'emploi sont l'objet de controverses sur fond de campagne pour l'élection présidentielle, les économistes s'accordent à estimer que le chômage est engagé sur une tendance statistique baissière en France, même si celle-ci devrait rester limitée.

Si l'Insee table sur un taux de chômage ramené à 8,2% à la fin du premier semestre 2007, les économistes interrogés par Reuters ne prévoient pas qu'il revienne en dessous de 8,4% avant la fin de l'année.

source: NOUVELOBS.COM | 28.02.2007 |

 

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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /Fév /2007 17:09

Le déficit commercial de la France accuse en 2006 un déficit "légèrement supérieur à 29 milliards d'euros", annonce la ministre déléguée au Commerce extérieur.

 

 

 

 

(Reuters)

 

Le déficit commercial de la France accuse en 2006 un déficit record "légèrement supérieur à 29 milliards d'euros", annonce vendredi 9 février la ministre déléguée au Commerce extérieur Christine Lagarde.
Dans un entretien aux Echos, Christine Lagarde assure que "ce n'est pas un si mauvais chiffre", chiffre qui doit être annoncé officiellement par la Direction générale des Douanes dans la matinée.
"Nos exportations atteignent le niveau record de 390 milliards d'euros, c'est-à-dire qu'elles ont connu une hausse d'environ 9%", souligne Mme Lagarde. "Et hors énergie, l'Hexagone affiche en fait un excédent proche de 18 milliards d'euros, en amélioration par rapport à 2005".
 
Moins d'entreprises exportatrices
 
La ministre déléguée au Commerce extérieur souligne que les exportations "emploient plus de cinq millions de salariés en France", jugeant "le calcul des économistes manichéen", car il "ne tient pas compte du volume des emplois créés ni de l'activité générée par les exportations".
"Comment peut-on dire que le commerce extérieur ne contribue pas à la croissance?", s'interroge Christine Lagarde. "C'est une idée que l'on entend souvent et que je ne partage pas".
Face au nombre d'exportateurs plus faible que d'autres pays, la ministre reconnaît que "c'est un vrai sujet de préoccupation que de constater qu'il y a moins d'entreprises exportatrices depuis 2000, même si l'on observe une stabilisation de leur nombre depuis 2006".
"Le vrai enjeu du commerce extérieur se joue à l'intérieur: ma priorité est d'insuffler énergie et confiance au sein du réseau d'appui", ajoute Christine Lagarde. (AP)
 
source: le nouvel observateur
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Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /Jan /2007 13:11

MARDI 6 FEVRIER

Faculté de Science Economiqe  -  Espace RICHTER

-  Amphi C.001   -  16h  -

 

Conférence de M.Pierre LARROUTUROU

Chômage, précarité, retraites... Quel nouveau contrat social ?

Homme politique et économiste français, Pierre LARROUTUROU est candidat à l'élection  présidentielle 2007.

 

 

http://www.sceco.univ-montp1.fr/

 

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Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /Jan /2007 13:01

Participez à la plus grande mobilisation citoyenne contre le changement climatique !  

1er février 2007,

L’Alliance pour la Planète (groupement national d’associations environnementales) lance 5 minutes de répit pour la planète, un appel simple à l’attention de tous les citoyens : le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00, éteignez veilles et lumières.

 Il ne s’agit pas d’économiser 5 minutes d’électricité uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d’énergie et l’urgence de passer à l’action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.

 Pourquoi le 1er février ? Le lendemain sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies. Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique mondiale.

 Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l’élection présidentielle !

 Et profitez-en pour ne pas tout rallumer dès 20 h. Pourquoi ne pas enchaîner par un dîner aux chandelles par exemple ?

 Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux ! Faites le également apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.

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