Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /Jan /2007 19:54

France Télévisions veut plus de coupures pub

NOUVELOBS.COM | 24.01.2007 | 16:13

A quelques jours du vote de la loi sur la "télévision du futur", l'audiovisuel public réclame le droit de diffuser plus d'écrans publicitaires pendant ses émissions.

 

Patrick de Carolis, P-DG de France Télévisions

Patrick de Carolis, P-DG de France Télévisions (Sipa)

Alors que l'Assemblée nationale s'apprête à voter, d'ici quelques jours, la loi sur la "télévision du futur", France Télévisions réclame le droit de diffuser plus de publicité pendant ses émissions. Selon le supplément économie du Figaro, daté du mercredi 24 janvier, le député UMP Frédéric Soulier pourrait déposer un amendement allant dans ce sens. Les chaînes publiques pourraient ainsi couper leurs émissions dites de "flux" (jeux, magazines, divertissement), par des pages publicitaires. Le Figaro rappelle qu'actuellement, la publicité ne peut excéder huit minutes par heure sur le service public, contre 12 minutes pour les chaînes privées. Une telle modification permettrait à France télévisions de dégager entre 75 et 100 millions de bénéfices supplémentaires. Toutefois, de nombreuses voix se sont élevées contre une telle disposition. Certains affirmant que la réglementation actuelle justifie le paiement de la redevance aux chaînes publiques, d'autres estimant que si l'amendement était retenu, de nombreuses grandes chaînes hertziennes réclameraient à leur tour le droit à plus de coupures publicitaires.

source: le nouvel observateur

Par nabyl - Publié dans : sceco-mtp
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /Déc /2006 14:13

 

DE DROITE OU DE GAUCHE ?

 

 Le petit test suivant vous permettra de vous situer dans ce débat.

 

 

 http://www.liberalia.com/htm/cm_droite_ou_gauche.htm

Par Sciences Eco Montpellier - Publié dans : sceco-mtp
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Vendredi 15 décembre 2006 5 15 /12 /Déc /2006 10:57
Patrimoine : Des riches plus riches …
 
 
 
Selon une étude d’un cabinet de conseil en stratégie américain, 260 000 ménages français sont millionnaires. Ce qui place la France en cinquième position devant la Chine.
Selon l’étude annuelle réalisée par le Boston Consulting Group, les particuliers fortunés disposent de 88,3 trillions (millions de millions) de dollars dans le monde. Soit une hausse de 8% sur l’année 2005. Au total, 7,2 millions de familles ont des encours financiers supérieurs au million de dollars.
La France au 5e rang mondial.
 
Et encore, l’étude ne tient pas compte du patrimoine immobilier et professionnel ! Avec 260 000 ménages, la France se classe cinquième nation, devant la Chine. L’étude se risque même à publier le classement des villes par le nombre de millionnaires. Paris y figure en douzième place, avec 110 000 ménages, loin derrière New York qui en compte 490 000. On ne devient pas facilement riche dans l’Hexagone. Plus surprenant : parmi les 150 familles millionnaires interrogées, 73% affirment vouloir prendre des risques pour accroître leur capital, alors que seules 27% souhaitent d’abord le préserver. A noter : une autre étude de Merrill Lynch et Capgemini relevait cet été que les riches incluaient de plus en plus dans leurs portefeuilles des investissements non cotés et des placements alternatifs.
 
 
Interview : Monique Charlot-Pinçon et Michel Pinçon, sociologues
 
Votre ouvrage Grandes fortunes vient de paraître aux Editions Payot : comment devient-on très riche aujourd’hui en France ? Monique Charlot-Pinçon et Michel Pinçon, sociologues :
 
La forme la plus sûre et la plus rapide reste l’héritage ! Dans le cas des fortunes professionnelles, les exemples actuels sont liés aux opérations de capital financier, à l’image des milliardaires François Pinault ou Bernard Arnault. La richesse ne provient plus des industries de produits manufacturés et rarement des nouvelles technologies.
 
Les élites économiques se renouvellent-elles ?
 
Au niveau social des grandes fortunes, l’immobilité l’emporte sur la mobilité. Mais il faut bien distinguer entre l’aisance matérielle que des cadres d’entreprise peuvent atteindre rapidement et les grandes fortunes qui se transmettent. Une grande famille ne s’établit pas sur une seule génération.
 
Source : Mieux Vivre Votre Argent - Copyright : © Mieux Vivre Votre Argent 2006
Par Sciences Eco Montpellier - Publié dans : sceco-mtp
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 29 novembre 2006 3 29 /11 /Nov /2006 21:23

Le CES prône une réforme des règles de la représentativité syndicale

Vers une redistribution des cartes? Le Conseil économique et social (CES) a adopté, mercredi, un avis prônant une réforme de la représentativité syndicale, qui, s'il est repris par le gouvernement, pourrait mettre fin au monopole des cinq grandes confédérations (CGT, CFDT, FO, CFTC et CGC) dans le secteur privé, qui prévaut depuis les années 50.

L'avis, débattu depuis lundi dernier par les membres du CES, dont les représentants des partenaires sociaux, a été adopté mercredi lors d'un vote par 132 voix pour, 57 contre, et huit abstentions.

L'avis du Conseil pourrait donner une véritable place, au plan national, à des organisations apparues dans les années 90 comme l'UNSA, la FSU ou Sud-Solidaires. La CGT et l'UNSA demandent au Premier ministre Dominique de Villepin de prendre en compte l'avis dans la loi sur la modernisation du dialogue social.

Depuis les textes de 1950, actualisés en 1966, les cinq grandes confédérations bénéficient d'une "présomption irréfragable de représentativité", c'est-à-dire incontestable, et "en aucun cas", les autres syndicats "ne sont habilités à agir au niveau national" au même titre que les confédérations, rappelle le CES dans son avis.

"Cette situation qui pouvait avoir sa justification dans le contexte historique de l'après-guerre apparaît aujourd'hui largement obsolète", juge le Conseil.
Le CES propose désormais que la représentativité soit ouverte à toutes les organisations syndicales "légalement constituées et indépendantes" et résulte "de consultations permettant à tous les salariés, et quelle que soit la taille de leur entreprise, d'élire leurs délégués".

Le Conseil prône un "seuil de représentativité à retenir pour permettre de sélectionner sans exclure", qui pourrait être "égal ou supérieur à 5%", des voix.

Pour les négociations, l'avis du CES prévoit qu'à "chaque niveau de négociation, un accord serait valide dès lors qu'il serait signé par une ou des organisations représentant la majorité relative des salariés en voix".

"C'est le Premier ministre qui a commandé le rapport au Conseil économique et social. Le président de la République s'y est rendu le 10 octobre pour souligner l'importance de cette saisine", rappelle la CGT, dans un communiqué diffusé à l'issue du vote.

L'organisation syndicale estime que "tout appelle donc à ce que (la loi de modernisation du dialogue social) soit complétée par des dispositions transformant les règles de la représentativité syndicale et de la validation des accords, en les fondant sur le vote des salariés".

"Nous venons de franchir une étape très importante sur la route qui mène à la rénovation de notre démocratie sociale", se félicite également l'UNSA, favorable au projet. L'UNSA va "exiger que le Premier ministre, qui a lui-même demandé cet avis au CES et auquel le rapport sera remis le 4 décembre, en tire logiquement toutes les conséquences et applique ses recommandations".

En revanche, du côté des opposants, Denis Gautier-Sauvagnac (MEDEF), qui s'exprimait devant le Conseil au nom du groupe des entreprises privées, estime que l'avis réservant aux syndicats légalement constitués l'exclusivité de la présentation des candidats aux élections professionnelles, va conduire à l'éviction de "quelque 45.000 élus non syndiqués, sur un total de 117.000 élus du personnel aujourd'hui en activité".

Le groupe des entreprises privées craint également de voir se mettre en place "un syndicalisme de représentation où l'onction électorale dispense de rechercher prioritairement des adhérents, en ajoutant le risque d'une radicalisation des comportements".

Par ailleurs, les entrepreneurs voient dans le principe de l'accord majoritaire "la perspective d'un véritable blocage de la politique contractuelle dans notre pays. On ne se rend pas compte du nombre d'accords qui auraient été bloqués à tous niveaux dans le passé, et qui seront bloqués à l'avenir, avec le système de l'accord majoritaire", a dit M. Gautier-Sauvagnac. AP

SOURCE de cet article: La Tribune www.latribune.fr
Par FV - Sciences Eco Montpellier - Publié dans : sceco-mtp
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 19:19
Les Français pour la baisse de la TVA, pas de l'ISF

NOUVELOBS.COM | 24.11.06 | 09:29

Interrogés sur les impôts et taxes à réduire en priorité, 40% des Français citent la TVA, 36% la taxe d'habitation. L'ISF vient en dernier.

L a TVA et la taxe d'habitation sont les deux impôts que les Français souhaitent voir baisser en priorité, bien avant l'impôt sur la fortune (ISF), selon un sondage de l'institut LH2 paru vendredi 24 novembre dans 20 Minutes et qui sera diffusé par RMC.
Interrogés sur les impôts et taxes à réduire en priorité, 40% des sondés citent la TVA (taxe à la valeur ajoutée), 36% la taxe d'habitation et 31% l'impôt sur le revenu (IR). Ce dernier vient d'être réformé par le gouvernement ce qui devrait se traduire à partir de 2007 par une baisse de l'imposition des ménages, variable selon les catégories de revenus et le profil familial.
Viennent ensuite les cotisations sociales - CSG (Contribution sociale généralisée) et CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale) - évoquées par 27% des personnes interrogées, la taxe foncière (25%) et la redevance télé (23%).
L'impôt sur la fortune (ISF), cité par seulement 6% des sondés, arrive en dernière position.
Deux pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.


Dans ce sondage, les Français apparaissent par ailleurs très partagés sur l'idée d'une imposition à la source de leurs revenus, c'est-à-dire d'un prélèvement en amont sur les salaires.
Si 46% des personnes interrogées disent "préférer" une imposition à la source, 47% souhaitent garder le système actuel, tandis que 7% ne se prononcent pas.

Sondage réalisé par l'institut LH2 par téléphone les 17 et 18 novembre auprès d'un échantillon de 1.004 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas

source : le nouvel obs

Par Sciences Eco Montpellier - Publié dans : sceco-mtp
Ecrire un commentaire - Voir les 31 commentaires
Samedi 18 novembre 2006 6 18 /11 /Nov /2006 11:29
Un vieil Arabe vit depuis plus de 40 ans à Chicago.
Il aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin, mais il est
tout seul, vieux et faible. Il envoie alors un email à son fils qui étudie
à Paris pour lui faire part de son problème.

"Cher Ahmed, Je suis très triste car je ne peux pas planter des pommes de
terre dans mon jardin. Je suis sûr que si tu étais ici avec moi, tu aurais
pu m'aider à retourner la terre.
Ton père qui t'aime. Jamil."

Le lendemain, le vieil homme reçoit ce courrier :

"Cher Père, S'il te plaît, ne touche surtout pas au jardin! J'y ai caché
ce que tu sais. Moi aussi je t'aime. Ton fils Ahmed."

À 4 heures du matin arrivent chez le vieillard la US Army, les Marines, le
FBI, la CIA et même une unité d'élite des Rangers. Ils fouillent tout le
jardin, millimètre par millimètre, et repartent bredouilles.

Quelques heures plus tard, le vieil homme reçoit un nouveau courriel de
son fils :

"Cher Père, Je suis certain que la terre de tout le jardin est désormais
retournée et que tu peux planter tes pommes de terre.
Je ne pouvais pas faire mieux.
Ton fils qui t'aime. AHMED "

Par Sciences Eco Montpellier - Publié dans : sceco-mtp
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Jeudi 16 novembre 2006 4 16 /11 /Nov /2006 09:37
Les socialistes désignent leur candidat pour 2007


Les 218.771 militants sont appelés à départager Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Khan.

  Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius au Zénith (AP)
Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius au Zénith (AP)
 
O n connaîtra peut-être vendredi le nom du candidat socialiste pour la présidentielle. Les militants du PS ont rendez-vous jeudi 16 novembre de 16h à 22h dans l'isoloir de leur section pour départager Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn lors du premier tour de la primaire inédite organisée par le parti à la rose. Les 218.771 militants en règle, dont 68.000 nouveaux adhérents qui ont pris leur carte pour 20 euros avant le 1er juin, sont attendus de 16 à 22h dans les quelque 4.000 sections locales ou d'entreprises du PS, où des isoloirs et de nombreuses urnes transparentes vont être installés. La participation, qui sera connue vers minuit, devrait être forte, "au moins 80%", selon le premier secrétaire François Hollande. Pour gérer l'affluence, des dérogations seront autorisées après 22h dans certaines sections.

Trois bulletins

Les votes par correspondance et par procuration sont interdits. Il n'y aura que trois bulletins de vote au nom des trois prétendants. Les bulletins blancs qui seraient ajoutés par les militants ne seront pas pris en compte dans les suffrages exprimés. Principale nouveauté, les militants devront montrer une pièce d'identité pour éviter les fraudes.
Laurent Fabius votera à 16h chez lui au Grand-Quevilly (Seine-Maritime), Dominique Strauss-Kahn à 17h dans son fief de Sarcelles (Val-d'Oise) et Ségolène Royal à 18h dans sa région à Melle (Deux-Sèvres), d'où elle réagira aux résultats vendredi. François Hollande votera dans sa ville de Tulle (Corrèze) vers 19h et y restera jusqu'à samedi pour parer à toute accusation de favoritisme en faveur de sa compagne.
C'est son directeur de cabinet, Stéphane Le Foll, qui annoncera les résultats dans la nuit de jeudi à vendredi, dès qu'il aura des chiffres "suffisamment sérieux". Il ne s'agira que de résultats partiels. Si aucun des trois candidats ne franchit la barre des 50%, un second tour sera organisé entre les deux arrivés en tête le jeudi 23 novembre. Côté "ségoléniste", on veut croire que la favorite des sondages l'emportera nettement dès le premier tour et que le PS évitera un scénario catastrophe "à la Floride" avec une Ségolène Royal autour de 50% et où il faudrait recompter les bulletins. "Je vois le premier tour, pas un tsunami, mais net", pronostique Gilles Savary, son porte-parole. "Les militants y ont intérêt, il y a un réflexe d'efficacité", juge-t-il.
Le dépouillement commencera à 22h. Les résultats des sections seront compilés dans les quelque 102 fédérations départementales.

Celles-ci les feront alors remonter au siège parisien du PS via le logiciel informatique "Rosam" (rose en latin). Petite subtilité, les premiers fédéraux devront rentrer leur résultat pour consulter celui des autres afin d'éviter les éventuels ajustements de dernière minute.

Le dispositif

Rue de Solférino, c'est un véritable petit ministère de l'Intérieur qui va être installé. Au premier étage, dans une salle fermée à la presse, cinq représentants de chaque candidat et des membres de la direction regarderont les résultats tomber en temps réel sur les écrans d'ordinateurs.
Au rez-de-chaussée, la foule des journalistes. Mais pas de militants, invités à fêter les résultats dans leur section.
Plusieurs inconnues pèsent sur ce scrutin inédit. La principale est l'attitude des 68.000 nouveaux adhérents, un tiers des troupes. Quel sera, ensuite, le poids sur les militants des sondages effectués auprès des sympathisants, qui donnent Ségolène Royal en pole position? Moins bien placés, Laurent Fabius et DSK les ont invités à voter "librement".
La vidéo pirate de la candidate, où elle demande les 35 heures au collège, poussera-t-elle les enseignants encartés au PS à voter contre elle? Difficile aussi de pronostiquer qui de Laurent Fabius ou DSK serait deuxième en cas de second tour. Si le premier dispose de solides réseaux au PS et est sous-évalué par les sondages, DSK dispose au contraire de sondages flatteurs mais ignore son poids dans le parti.
Reste enfin à savoir ce que feront les "jospinistes". Si Lionel Jospin est resté muet, "la plupart de ses proches ont déclaré qu'ils voteraient pour moi", assure DSK dans "Le Figaro". Selon Europe-1, son épouse Sylviane Agacinski aurait affiché son penchant pour DSK dans une lettre. "C'est vrai puisque Europe-1 l'a dit", a glissé le candidat.
Jeudi, les regards seront braqués sur les plus grosses fédérations: Paris, le Pas-de-Calais, le Nord, les Bouches-du-Rhône et, surtout, l'Hérault. Déjà, les fabiusiens ont exprimé des "doutes" sur de possibles fraudes dans ce dernier département et n'excluent pas des contestations, comme ils l'avaient fait au congrès du PS fin 2005.
(AP)

source: le nouvel observateur

Par nabyl - Publié dans : sceco-mtp
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /Nov /2006 22:43

Le Parlement européen adopte la directive sur la libéralisation des services

 

LEMONDE.FR avec AFP | 15.11.06 | 16h47  •  Mis à jour le 15.11.06

 

 L

Par Sciences Eco Montpellier - Publié dans : sceco-mtp
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /Nov /2006 18:52

L'Elysée nie le compte japonais de Chirac :

L 'hebdomadaire Le Canard enchaîné publie partiellement, dans son édition de mercredi 15 novembre, un fac-similé d'une note de la Direction générale des services extérieurs (DGSE, services secrets), datée de novembre 1996, faisant état d'un compte bancaire au Japon au nom de Jacques Chirac.
"L'Elysée oppose un démenti catégorique aux allégations mensongères selon lesquelles le président de la République aurait possédé un compte bancaire au Japon", a réaffirmé mardi soir la présidence.
Cette note a été saisie aux Archives de l'armée dans les cartons du général Philippe Rondot par les juges en charge de l'affaire Clearstream, précise l'hebdomadaire satirique.

300 millions de francs

Selon cette note, un informateur du chef de poste de la DGSE à Tokyo lui a remis des documents sur la Tokyo Sowa Bank, mise en faillite en 2001. "Le montant des sommes versées sur le compte ouvert par Sowa au nom de M.

Chirac serait de soixante-dix oku yens, soit sept milliards de yens, soit environ trois cents millions de francs", lit-on sur ce document partiellement reproduit par Le Canard enchaîné.
Le 10 mai dernier, le journal avait reproduit des extraits de l'audition du général Rondot par les deux magistrats instructeurs dans laquelle il évoquait l'existence de ce compte.
L'Elysée avait alors réagi en assurant que "le président de la République n'a jamais possédé aucun compte à la Sowa Bank", assurant que "ces allégations sont à rattacher à une campagne de calomnies qui avait été lancée à l'encontre du président de la République en 2001 et dont il a été établi qu'elle était sans aucun fondement".

Démentis

Selon l'hebdomadaire, peu après ses "révélations sur le compte de Chirac", le rédacteur de cette note "devait être dépêché dans deux autres ambassades, toujours en Asie, mais sous un autre nom".
Dans un rapport daté de janvier 2002, l'ex-patron de la DGSE, Jean-Claude Cousseran, démis de ses fonctions après la réélection de Jacques Chirac en mai 2002, affirme que cette note a été rédigée "à partir de vagues rumeurs" ayant pour origine "un entrefilet du Shunka Post, un magazine populaire japonais sans aucun crédit", poursuit Le Canard enchaîné.
En mai 2006, le général Rondot assurera dans une interview au Journal du Dimanche que l'histoire de ce compte au Japon est une "non-affaire". "Il n'y a pas de compte de Jacques Chirac au Japon", avait-il dit

 

source : le nouvel observateur

Par nabyl - Publié dans : sceco-mtp
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Jeudi 2 novembre 2006 4 02 /11 /Nov /2006 10:12
Pétrole bolivien :
l'accord finalisé


NOUVELOBS.COM | 29.10.06 | 08:37

L e président bolivien Evo Morales a parachevé son plan de nationalisation de l'industrie énergétique samedi 28 octobre au soir, et était sur le point de signer des contrats permettant à plusieurs compagnies de poursuivre leurs opérations sous le contrôle de l'Etat.
Le gouvernement a finalisé ses discussions avec huit compagnies étrangères, dont le brésilien Petrobras et l'hispano-argentin Repsol YPF, a annoncé le porte-parole du président, Alex Contreras. Les huit groupes vont signer des accords de nationalisations avec les autorités boliviennes, lors d'une cérémonie qui devait avoir lieu peu avant minuit dans la capitale, La Paz.

Total et Vintage Petroleum

La compagnie française Total et l'américaine Vintage Petroleum avaient signé de tels accords vendredi.
Le géant brésilien de l'énergie Petrobras et Repsol YPF sont les deux plus importants acteurs de l'industrie bolivienne du gaz naturel, dont ils contrôlent respectivement 47% et 27% des réserves, alors que Total en détient 16%.

Evo Morales avait annoncé le 1er mai qu'il nationalisait les industries du pétrole et du gaz de son pays. Il avait donné 180 jours aux compagnies étrangères pour céder le contrôle de leurs opérations en Bolivie ou quitter le pays.
Ces accords sont un succès politique majeur pour le président bolivien, qui a été très critiqué pendant des mois en raison de la lenteur et de l'incertitude de son projet. Ils représentent également un atout important pour la Bolivie, qui dispose des plus grandes réserves de gaz naturel d'Amérique du Sud après le Venezuela.*
(AP)

Par Sciences Eco Montpellier - Publié dans : sceco-mtp
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche