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Mercredi 20 septembre 2006

Prison à vie pour un ex-policier :


Un ancien chef de la police de Buenos Aires durant la dictature militaire a été condamné à la prison à perpétuité pour crimes contre l'humanité.

  Miguel Etchecolatz au tribunal (AP)
Miguel Etchecolatz au tribunal (AP)
 
Un ancien responsable de la police de Buenos Aires a été condamné à la prison à perpétuité, mercredi 20 septembre, pour meurtre, torture et enlèvement durant la "sale guerre" en Argentine.
Miguel Etchecolatz, désormais âgé de 77 ans, dirigeait des centres clandestins de détention en tant que chef de la police provinciale de Buenos Aires durant la dictature militaire (1976-1983). On estime entre 11.000 et 30.000 le nombre de victimes de la répression contre les organisations de gauche durant cette période.
La lecture du verdict dans un tribunal fédéral de La Plata a été interrompue lorsque quelqu'un a jeté de la peinture rouge sur Etchecolatz, qui embrassait un crucifix.

Une première

D'après les chaînes de télévision argentines, cette condamnation constitue une première en Argentine car le juge a déclaré Etchecolatz coupable de crimes contre l'humanité.
L'accusé avait été condamné à 23 ans de prison en 1986 avant d'être libéré l'année suivante dans le cadre de l'amnistie décrétée par les autorités. Il a de nouveau été emprisonné par la suite et il purge déjà une autre longue peine de prison pour avoir volé des enfants des victimes de la "sale guerre", ce qui n'était pas couvert par l'amnistie.
La Cour suprême d'Argentine a invalidé en 2005 ce programme d'amnistie et la justice a rouvert des centaines de cas d'atteintes présumées aux droits de l'homme. (Reuters)

source: NOUVELOBS.COM

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Samedi 16 septembre 2006

CPE

La Banque mondiale épingle le CPE

NOUVELOBS.COM | 16.09.06 | 12:56

Un rapport de la Banque mondiale dénonce la proposition avortée de la France sur le CPE, un contrat qui facilitait le licenciement des jeunes actifs.

  Une manifestation anti-CPE en avril 2006 (AP)
Une manifestation anti-CPE en avril 2006 (AP)
 
L a France est épinglée sur sa proposition avortée de mettre en place une réglementation qui aurait facilité le licenciement des jeunes bénéficiant d'un premier emploi, dans un rapport publié samedi 16 septembre par la Banque mondiale sur le développement et les jeunes.
La proposition de Contrat de première embauche (CPE), présentée en France au printemps dernier, est critiquée dans ce rapport annuel, consacré cette année aux 1,3 milliard de jeunes vivant dans les pays pauvres.
Dans un encadré insistant sur la nécessité de réformes globales du marché du travail, les auteurs du rapport citent le projet de réforme partielle de la France, qui a dû être retiré par le gouvernement sous la pression des manifestants.

"Les jeunes payent les pots cassés"

"Le gouvernement français ne s'est pas rendu compte que la situation initiale était vécue par les jeunes comme une situation de discrimination parce qu'il y a très peu de mobilité des gens dans les entreprises à cause des coûts de recrutement, licenciement, formation, etc", a expliqué l'économiste en chef de la Banque mondiale, François Bourguignon.
"Il y a très peu de rotation de la main-d'oeuvre et donc les jeunes ne peuvent pas s'intercaler pour trouver un job et à la fin ce sont les jeunes qui payent les pots cassés", a-t-il ajouté.
Selon son interprétation, les jeunes en France ont "mal vécu le fait qu'on a essayé de lancer une politique qui, au lieu de dire on va aménager les régulations du marché du travail de telle sorte qu'il y ait plus de flexibilité, ne l'a fait que pour les plus jeunes".
Toutefois François Bourguignon a souligné qu'une politique "qui vise à générer plus de flexibilité n'est pas forcément mauvaise". "Il faut certainement aller dans cette direction en France, mais la question c'est: est-ce qu'il faut vraiment cibler les plus jeunes?" s'est-il interrogé en reconnaissant : "ce n'est pas évident".

source: le nouvel observateur

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Vendredi 15 septembre 2006

Croissance record,selon le FMI

Le monde connaît "la période d'expansion mondiale la plus forte depuis le début des années 70". Mais le FMI alerte sur les risques inflationnistes.

  Rodrigo Rato, patron du FMI (Sipa)
Rodrigo Rato, patron du FMI (Sipa)
 
L 'économie mondiale devrait connaître une nouvelle année de forte croissance, prédit le Fonds monétaire international, mais il avertit que des pressions inflationnistes et un ralentissement économique aux Etats-Unis suscitaient des risques croissants.
Le monde connaît "la période d'expansion mondiale (...) la plus forte depuis le début des années 70", avec une croissance supérieure à 4% depuis quatre ans et qui devrait le rester en 2007, souligne-t-il.
Dans ses prévisions économiques mondiales semestrielles mercredi 13 septembre, le FMI relève à 5,1% sa prévision de croissance mondiale pour 2006, contre 4,9% en avril et il prédit une croissance de 4,9% en 2007 alors qu'en avril il prédisait 4,7% de croissance l'an prochain.
Il y a un risque sur six pour que la croissance mondiale chute à 3,25% ou moins en 2007, poursuit le FMI.
Si la prévision pour 2006 se concrétise, il s'agira de la quatrième année consécutive de croissance dépassant 4%, soutenue par de robustes économies émergentes, en particulier en Chine et en Inde.

"Vents contraires"

"La croissance s'est maintenue en dépit de vents contraires tels que la hausse des cours des matières premières", a souligné lors d'une conférence de presse Raghuram Rajan, économiste du FMI.
Il a ajouté que face aux pressions inflationnistes et à un début de ralentissement des mises en chantiers, la décision de la Réserve fédérale américaine d'arrêter en août une série ininterrompue depuis deux ans de relèvements de son taux directeur était appropriée.
Cependant une pause trop longue serait risquée alors que les pressions inflationnistes s'accentuent, a-t-il ajouté.
Pour le FMI, un ralentissement plus abrupt des mises en chantiers aux Etats-Unis constitue un danger.
Le FMI prédit une croissance de 3,4% en 2006 aux Etats-Unis, mais il a ramené de 3,3 à 2,9% sa prévision pour 2007.
Le FMI a relevé à 2,4% pour 2006 sa prévision de croissance dans la zone euro, mais il ne prédit que 2,0% pour 2007.
Le Fonds estime que si la reprise se poursuit comme prévu, la Banque centrale européenne devra probablement relever davantage ses taux d'intérêt pour maintenir la stabilité des prix à moyen terme.

Coût de la main d'œuvre en baisse en Europe

Il note que l'inflation reste dans des limites acceptables et que le coût de la main d'oeuvre est contrôlé.
Alors qu'aux Etats-Unis il a augmenté, en Europe il a en fait baissé au cours de la plus grande partie de la dernière décennie si l'on tient compte de l'inflation et des gains de productivité.
Depuis décembre la BCE a relevé son principal taux directeur de 100 points de base à 3% et beaucoup d'économistes tablent sur un taux de 3,5% d'ici la fin de l'année.
L'augmentation de la croissance en Allemagne et les bons résultats enregistrés en France ont surpris la plupart des experts.
Le FMI a prédit une croissance de 2,0% cette année en Allemagne, contre seulement 0,9% l'an dernier, mais l'an prochain, les retombées d'une augmentation de la TVA pourraient ramener le taux de croissance à 1,3%.
En Asie, le FMI prédit le maintien d'une forte croissance estimée à 8,3 en 2006-2007, soit un demi point de plus que ce qu'il projetait en avril. (Reuters)

source: le nouvel observateur.

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Mercredi 13 septembre 2006

Philippe de Villiers pour des charters :

Le président du MPF déplore les régularisations et les parrainages d'enfants sans-papiers, pronnant des "charters républicains".

  Philippe de Villiers (Sipa)
Philippe de Villiers (Sipa)
 
Philippe de Villiers dénonce vendredi 8 septembre les "mauvais signaux" donnés, selon lui, par Nicolas Sarkozy sur le dossier de l'immigration et prône des "charters républicains" pour expulser les clandestins.
"Plutôt que de faire des parrainages républicains comme la gauche l'a proposé de manière scandaleuse, moi je propose des charters républicains", a déclaré le président du Mouvement pour la France (MPF) sur LCI.
"S'il y a des charters républicains, le téléphone oral fonctionnera dans tous ces pays de la misère", a-t-il ajouté en se disant partisan de la générosité "en amont, avec une politique de co-développement" et de la fermeté "en aval".

"La com et la came"

Philippe de Villiers, pour qui Nicolas Sarkozy, "bras dessus, bras dessous" avec le chanteur de rap Doc Gynéco "c'est la com et la came", reproche au ministre de l'Intérieur de vouloir régulariser près de 6.000 parents sans papiers d'enfants scolarisés. "Ce sont des mauvais signaux", dit-il.
"Quand il propose (...) la suppression de la double peine, quand il est pour le droit de vote des étrangers, la discrimination positive, le financement des mosquées, nous ne sommes pas d'accord", dit-il. (Reuters)

source: le nouvel observateur

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Lundi 11 septembre 2006

   Les dates d'examens pour le premier semestre:

 

 

 

 

 

 

Examens

 

 

 

Rattrapage

 

1er semestre

 

 

 

L1

 

du 8 au 11  janvier 2007  inclus

(matin)

du 11 au 13

 

 juin 2007 inclus (matin)

 

L2

 

du 12 au 17

 

janvier 2007 inclus

(matin)

du 11 au 15

 

 juin 2007 inclus

 

(soir)

L3

 

du 8 au 11  janvier 2007  inclus

(soir)

 

du 18 au 22

 

 juin 2007 inclus (matin)

 

M1

 

du 12 au 18

 

janvier 2007 inclus

(soir)

 

du 18 au 22

 

 juin 2007 inclus

 

 

(soir)

 

 

Des annales seront disponibles en ligne.
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Lundi 11 septembre 2006

La scène:

Un poulet au bord d'une route. Il la traverse.

Question:

Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ?

REPONSES :

RENE  DESCARTES: Pour aller de l'autre côté.

PLATON : Pour son bien. De l'autre côté est le Vrai.

ARISTOTE : C'est dans la nature du poulet de traverser les routes.

KARL MARX : C'était historiquement inévitable.

CAPTAIN JAMES T. KIRK : Pour aller la où aucun autre poulet n'était allé
avant.

HIPPOCRATE : A cause d'un excès de sécrétion de son pancréas.


MARTIN LUTHER KING, JR.: J'ai la vision d'un monde ou tous les poulets
seraient libres de traverser la route sans avoir à justifier leur acte.

MOISE : Et Dieu descendit du paradis et Il dit au poulet : "Tu dois
traverser la route". Et le poulet traversa la route et Dieu vit que cela
était bon..

RICHARD M. NIXON : Le poulet n'a pas traverse la route, je répète, le
poulet
n'a JAMAIS traversé la route.

NICOLAS MACHIAVEL : L'élément important c'est que le poulet ait traversé
la
route. Qui se fiche de savoir pourquoi ? La fin en soi de traverser la
route
justifie tout motif quel qu'il soit.

SIGMUND FREUD : Le fait que vous vous préoccupiez du fait que le poulet a
traversé la route révèle votre fort sentiment d'insécurité sexuelle
latente.

BILL GATES : Nous venons justement de mettre au point le nouveau #Poulet
Office 2000#, qui ne se contentera pas seulement de traverser les routes,
mais couvera aussi des oufs, classera vos dossiers importants, etc.

OLIVER STONE : La question n'est pas : " Pourquoi le poulet a-t-il
traversé
la route ?" mais plutôt : " Qui a traversé en même temps que le poulet,
qui
avons-nous oublié dans notre hâte et qui a pu vraiment observer cette
traversée ? "

CHARLES DARWIN : Les poulets, au travers de longues périodes, ont été
naturellement sélectionnés de telle sorte qu'ils soient génétiquement
enclins à traverser les routes.

ALBERT EINSTEIN : Le fait que le poulet traverse la route ou que la route
se
déplace sous le poulet dépend de votre référentiel.

BOUDDHA : Poser cette question renie votre propre nature de poulet.

TOMAS DE TORQUEMADA : Tout poulet ayant traversé la route et qui reviendra
en arrière sera considéré comme relaps et sera remis entre les mains de la
Sainte Inquisition.

GALILEO GALILEI : Et pourtant, il traverse...

ERNEST HEMINGWAY : Pour mourir. Sous la pluie.

JOHN RAMBO : Colonel ? J'en ai raté un !

NOTRE PREMIER MINISTRE : Le poulet n'a pas encore traversé la route, mais
le
gouvernement y travaille.

CANTONA : Le poulet, il est libre le poulet. Les routes, quand il veut il
les traverse.

C. DE GAULLE : Le poulet a peut être traversé la route, mais il n'a pas
encore traversé l'autoroute !

JACQUES CHIRAC : Parce que je n'ai pas encore dissous la route.

L'EGLISE DE SCIENTOLOGIE : La raison est en vous, mais vous ne le savez
pas
encore. Moyennant la modique somme de 10000 F par séance, plus la location
d'un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de
la
découvrir.

WIIM DUISENBERG : Bientôt, ce n'est plus un poulet qui traversera la
route,
mais 0,176986453 EuroPoulets.

UN COMMERCIAL D'IBM : Nous proposons de construire une infrastructure
technique permettant aux poulets de traverser les routes. Un cluster de 5
serveurs massivement parallèles à tolérance de panne, reliés par un réseau
FDDI, avec 10 To de disques RAID devrait suffire. Côté logiciel, il faudra
approvisionner une centaine de licences DB2, Netview et Visual Age, car
ces
produits sont en totale adéquation aux besoins de traversée des routes,
moyennant une prestation d'adaptation mineure de 25 années hommes (tarif :
8000 F HT /jour).

BILL CLINTON : JE JURE sur la constitution qu'il ne s'est rien passé entre
ce poulet et moi.

DAVID HIRSCHMANN : parce qu'aucun effort ne fut fait de son côté pour lui
proposer un autre rendez-vous.

NELSON MONTFORT : J'ai a côôôté de moi l'extraordinaire poulet qui a
réussi
le fooormidable exploit de traverser cette suuuuuperbe route : - "Why did
you cross the road ?" - " Cot ! cot ! " - " Eh bien il dit qu'il est
extrêmement fier d'avoir réussi ce challenge, ce défi, cet exploit.

C'était une traversée très dure, mais il s'est accroché, et..

MULDER : Le poulet est contrôlé à distance par les extra-terrestres.

BACRI: Putain! Y fait chier c'poulet! Pourquoi y fait ça? Y peut pas faire
autrement, ce con!

 

Mettez votre analyse en commentaire!!!!

Par Franki Vicente de Sciences Eco Montpellier - Publié dans : sceco-mtp
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Vendredi 8 septembre 2006
Lilian Thuram, au coeur d'une polémique, suite au match France-Italie de mercredi soir. Lilian Thuram, au coeur d'une polémique, suite au match France-Italie de mercredi soir.
Parmi les Bleus, Lilian Thuram fait office du joueur le plus sensible aux problèmes de politique et de discrimination raciale. Ses dernières prises de position notamment à l'encontre de Nicolas Sarkozy, suite aux violences urbaines et aux propos du ministre de l'Intérieur de vouloir "passer au karcher les banlieues", avait fait sortir "l'intello" de ses gonds de manière très vive. Mercredi soir, la France accueillait l'Italie pour une rencontre qui se voulait une fête pour tous. Lilian Thuram a pris l'initiative, avec Patrick Vieira, d'inviter 70 des personnes sans logement hébergées depuis fin août à Cachan. Une soirée comme une bouffée d'oxygène pour ces familles. Mais les réactions ont été vives à l'encontre du défenseur, qualifié de "piètre individu sur le terrain de la politique", par Yves Jégo, député UMP de Seine et Marne.

L'invitation de la discorde

Quand Lilian Thuram et Patrick Vieira ont décidé de permettre à près de 70 personnes démunies vivant depuis plusieurs semaines dans un gymnase à Cachan dans le Val de Marne, de venir assister à France-Italie mercredi soir, ils ne se doutaient pas que l'affaire prendrait tant d'ampleur. Il faut savoir qu'il ne s'agit pas d'invitations mais que les joueurs ont acheté des billets qu'ils ont offert ensuite aux familles. L'initiative a été rapidement condamnée. Notamment par les propos de Philippe de Villiers qui s'est dit "choqué". Mais le plus virulent a été Ives Jégo, député UMP de Seine et Marne qui a qualifié Thuram de "grand sportif mais un piètre individu sur le terrain de la politique". L'esprit black-blanc-beur né lors de la Coupe du monde 1998 et symbole d'une France qui gagne, semble décidément bien loin. Quant au ministre des Sports Jean-François Lamour, il a prié la Fédération Française de Football "d'être vigilante à ce qu'un match de l'équipe de France ne soit pas instrumentalisé". Ce qui n'est pas le cas ici puisque l'initiative vient des joueurs eux seuls. Du côté de la gauche, les commentaires sont bien différents. Malik Boutih, secrétaire national du PS pour les questions de société, a tenu à saluer "un geste symbolique qui honore notre pays" et le PCF par l'intermédiaire de Marie-George Buffet a jugé la démarche "d'une grande beauté".

La réaction de l'intéressé

Interrogé à l'issue de France-Italie, Lilian Thuram ne comprenait pas qu'on puisse condamner son élan de solidarité : "Où est le problème ? Si des personnes sont en difficulté et qu'on a la possibilité de leur offrir quelques minutes de bonheur, il faut le faire. C'est en tout cas ma conception. Dans le passé, j'ai déjà invité beaucoup de personnes et cela ne s'est jamais su". Raymond Domenech, le sélectionneur des Bleus, fait corps avec son défenseur. "Ils sont adultes et ont le droit d'avoir des choix, des idées. Ne leur reprochez pas cela alors que, jusqu'à présent, on dit qu'ils sont que des footballeurs qui ne savent pas penser et qui sont bêtes comme leurs pieds". Voilà deux points importants soulevés. Premièrement, il sera préférable à l'avenir pour Thuram de taire un tel geste afin de s'éviter les foudres de politiques. Deuxièmement, les footballeurs, à l'instar des comédiens, chanteurs, écrivains, n'ont-ils pas eux aussi le droit à la parole publique sur des sujets délicats ? Ils ne sont pas là juste pour taper dans un ballon et peuvent participer au débat public comme tout citoyen peut le faire dans une démocratie. On peut ne pas adhérer à leur engagement mais chacun se doit de respecter ce choix. A moins que les footballeurs ne soient considérés aujourd'hui comme de simples produits, sans le droit à pouvoir dévoiler leurs opinions. Une chose est sûre, à l'avenir, Lilian continuera d'œuvrer pour les causes qui lui sont chères mais il le fera sûrement, à l'image de l'homme qu'il est, de manière digne et discrète. Sans bruit et sans créer de vagues.


source: footbal.fr
site des explusés de cachan : http://www.squatcachan.ras.eu.org/
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Jeudi 7 septembre 2006
 

Gaz de France-Suez : le débat parlementaire s'ouvre jeudi sur un bras de fer

LEMONDE.FR avec AFP | 07.09.06 | 07h47  •  Mis à jour le 07.09.06 | 07h54
 
La rentrée parlementaire s'annonce houleuse, jeudi 7 septembre, à l'Assemblée nationale où le gouvernement et la majorité UMP vont affronter une opposition de gauche et centriste décidée à en découdre sur le projet de loi de privatisation de Gaz de France.

 

Près de 140 000 amendements, un record sous la Ve République, ont été déposés, en quasi-totalité par le PS et le PCF, sur ce texte qui vise à ramener la part de l'Etat dans GDF à près de 34 % (80 % actuellement) afin de lui permettre de fusionner avec Suez.

 
Après moult réunions et discussions cet été, le gouvernement peut enfin compter sur le soutien des députés UMP, désormais convaincus du bien-fondé de la privatisation de GDF. Mais les cicatrices provoquées par la crise du CPE avec l'utilisation de l'article 49-3 de la Constitution (adoption d'un texte de loi sans vote) et la crainte d'un bis repetita est perceptible chez les députés.

MOBILISER LA MAJORITÉ

Le gouvernement, pratiquement au grand complet, s'est déplacé à la veille de l'ouverture du débat au Palais Bourbon pour la réunion du groupe UMP. Le premier ministre, Dominique de Villepin, a mis en perspective l'élection présidentielle pour mobiliser sa majorité évoquant "la responsabilité de chacun pour la victoire collective".

Le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, qui s'est rallié au texte cet été alors qu'il avait promis de ne pas privatiser GDF quand il était ministre de l'économie en 2004, a demandé au groupe de ne pas stigmatiser ceux qui sont contre. Un noyau de quelques dizaines de députés reste en effet hostile au projet.

Le PS a décidé d'ouvrir la bataille parlementaire par un discours de son premier secrétaire, François Hollande, qui veut "alerter les Français" sur la nocivité du texte. Le PCF assure quant à lui qu'il "luttera jusqu'au bout". Les centristes de l'UDF, qui ont annoncé un vote contre, seront également de la bataille.

Du côté des syndicats, les fédérations CGT et FO de l'énergie lancent ce jeudi une consultation sur la privatisation de GDF.

 
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Samedi 2 septembre 2006

Année universitaire 2006-2007– 1er semestre 

       Debut des cours :

L1:   lundi 11 septembre 2006

L2:   lundi 11 septembre 2006 (confirmer)°

L3:   lundi 11 septembre 2006

M1:  lundi 11 septembre 2006

 

       Debut des TD :

 

L1:  lundi 

L2:    25

L3: Septembre

M12006

° pour les L2 le td d'informatique est avancé au 12 septembre.

 

Documents a fournir pour s'inscrire en sceco:

Baccalauréat: copie et original du relevé de notes

copie de la carte d'identité signée par l'etudiant

copie de l'attestation d'affiliation à la sécurité sociale ou carte d'assurance maladie

2 photos format identité obligatoirement decoupées (nom,prénom et diplome préparé inscrits au verso de chaque photo)

2 enveloppes timbrées à 0,53€

titre de paiement des droits d'inscription (à remplir sur place)

Pièces a remplir et signer:

Dossier d'inscription ( a retirer a la fac)

fiche pédagogique

fiche de renseignements

fiche de médecine préventive

Piéces complémentairesà joindre selon votre situation:

Boursiers: original + copie de l'avis conditionnel de bourse 

Salariés: original + copie du contrat de travail dont la durée couvre toute l'année universitaire (du 01/10/2006 au 30/09/2007)

Etudiant provenant d'établissement post-bac: original de la dernière carte d'étudiant

Etudiant inscrit en parrallèle dans un autreétablissement: carte d'étudiant et justificatif de paiment

Etudiant bénéficiant d'une équivalence: autorisation d'inscription

Admission préalable en 1er cycle: copie du visa

Admission par équivalence en 2nd cycle: lettre d'admission + extrait d'acte de naissance + copie du visa pour les étrangers non communautaires.

Copie de l'attestation de recensement ou du certificat de participation à la journée de défense militaire

Pupille de la nation: attestation

Réfugiés politique: carte OFPRA

Mineurs: autorisation de s'inscrire signée par le chef de famille ou le tuteur.

 

 
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Jeudi 24 août 2006
L'Insee publie une étude sur les 4,9 millions d'immigrés -français et étrangers- résidant en France.

  (Sipa)
(Sipa)
 

A la mi-2004, quelque 4,9 millions d'immigrés -français et étrangers- résidaient en France, soit 8,1% de la population, selon une étude rendue publique mercredi 23 août par l'Insee. En deux décennies, leur niveau de formation s'est nettement élevé puisque près d'un quart d'entre eux est diplômé de l'enseignement supérieur.
Entre 1990 et 2004, le nombre d'immigrés présents en France métropolitaine a progressé de 760.000, soit une hausse de 18% (contre 7% pour l'ensemble de la population métropolitaine). En 1990, les immigrés représentaient 7,4% de la population.
L'origine géographique des immigrés en 2004-2005 se répartit de la façon suivante: 1,7 million sont originaires d'un des 24 autres pays de l'Union européenne; 1,5 million sont natifs du Maghreb et 1,4 million viennent d'autres parties du monde (principalement Asie et Afrique sub-saharienne).

Le regroupement familial

Depuis 1999, les femmes sont désormais aussi nombreuses que les hommes. Cet équilibre a été confirmé par les chiffres de 2004-2005.


Cette évolution est due à une immigration majoritairement féminine depuis 1974, liée au regroupement familial, qui a succédé à une immigration de travail, explique l'Insee dans son étude tirée des chiffres du recensement 2004 et 2005.
Entre le début des années 80 et la fin des années 90, le niveau de formation des immigrés a fortement progressé. Ainsi, la proportion d'immigrés ayant un diplôme supérieur se rapproche désormais de celle des non-immigrés (24% pour les immigrés, contre 29% pour les non-immigrés). Elle a quadruplé depuis 1982, passant de 6% à 24%.
C'est la région Ile-de-France qui compte, de loin, le plus grand nombre d'immigrés (près de 40%, contre 11% en Rhône-Alpes et 9% en Provence-Alpes-Côte-d'Azur).
Enfin, à la mi-2004, quelque deux millions d'immigrés étaient de nationalité française, soit 40% des immigrés (contre 36% en 1999). Ils ont acquis la nationalité française par naturalisation ou par mariage. Quant au nombre d'immigrés étrangers, il a augmenté de 210.000 (+8%) depuis 1999 et atteint 2,9 millions.
Selon la définition retenue par l'Insee, un immigré est une personne résidant en France, mais née étrangère dans un pays étranger.
Il découle de cette définition qu'un immigré peut acquérir la nationalité française. En revanche, un étranger (personne résidant en France mais n'ayant pas la nationalité française) n'est pas forcément immigré puisqu'une partie des étrangers sont nés en France.
 

source: nouvel observateur

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