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Dimanche 30 avril 2006

 

Clearstream: la question de la démission de Villepin est posée

 

PARIS (Reuters) - La question de la démission de Dominique de Villepin est posée samedi en raison de l'affaire Clearstream, tandis que les proches du Premier ministre mettent en avant une tentative de déstabilisation.

L'audition de Dominique de Villepin par les juges d'instruction chargés du dossier paraît inévitable, écrit samedi Le Monde, en affirmant que "sa défense (...) comporte plusieurs points faibles".

"Compte tenu des nombreuses contradictions apparues entre les affirmations du Premier ministre et la déposition du général Rondot, l'audition de M. de Villepin par les juges (Jean-Marie) d'Huy et (Henri) Pons paraît inéluctable", ajoute le quotidien.

Le Parisien, citant des sources judiciaires, ajoute même que le parquet de Paris a envisagé "la possibilité par les deux magistrats d'une perquisition à Matignon, dans le bureau de Dominique de Villepin".

"Le scénario du départ forcé n'est donc plus du tout exclu par Matignon. Même si M. de Villepin, qui dénonce une manipulation à son encontre, a choisi de n'exclure aucune arme pour sa défense", selon Le Monde.

"Villepin doit se démettre pour éviter à la France le ridicule d'une République bananière", affirme pour sa part Libération.

Dans ce contexte, le député socialiste Henri Emmanuelli en a appelé a Jacques Chirac, lui demandant "d'agir très rapidement".

"Le chef de l'Etat, s'il a d'autres solutions, qu'il les utilise", a déclaré le député des Landes, sur France Info, en faisant allusion au départ de Dominique de Villepin.

"Mais, moi, je crois qu'en tout cas mardi ce sera très difficile" pour le Premier ministre face aux députés lors de la séance des questions d'actualité à l'Assemblée nationale.

Dans une interview au Figaro, le Premier ministre se borne à déclarer qu'il ne voit pas la "nécessité" d'un remaniement gouvernemental, estimant que chercher des "boucs émissaires" n'est pas "une bonne solution".

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Dimanche 30 avril 2006

DEFAITE DE MARSEILLE

Deux buts de Bonaventure Kalou et Vikash Dhorasoo ont offert le trophée au PSG et privé Marseille - qui a réduit la marque par Toifilou Maoulida - d'une 11e victoire dans l'épreuve.

Bonaventure Kalou a ouvert le score dès la sixième minute. Reprenant un ballon taclé par Edouard Cissé, il marquait d'un tir puissant des 16 mètres, qui finissait sa course sous la transversale des buts gardés par Fabien Barthez.

Alors que les Marseillais semblaient assommés par ce deuxième but, Toifilou Maoulida allait ramener l'espoir dans leur camp à la 67e minute.

L'attaquant, né à Mayotte, ramenait le score à 2-1 d'un tir croisé dans la surface de réparation. Ce but réveillait les Marseillais sur le terrain.

Dès lors, les hommes de Jean Fernandez prenaient d'assaut les buts gardés par Lionel Létizi, contraint de s'employer à plusieurs reprises. Mais malgré tous leurs efforts, les Marseillais ne parvenaient pas à égaliser et laissaient la Coupe de France à leurs grands rivaux.

Il s'agit de la septième défaite en finale de l'Olympique de Marseille, qui détient le record de victoires dans l'épreuve avec 10 trophées.

Match a vite oublié mdr Photo d'article

Franck RIBERY : «C’est malheureux»
«Il n’y a pas grand-chose à dire. Je suis très déçu d’avoir perdu. On voulait cette coupe pour nos supporters mais on est passé au travers. Ce premier but nous a fait mal. On était bien jusque là mais sur une erreur, on paye cash. Comme on dit, dans une finale, il faut être prêt tout le temps. Paris était bien regroupé défensivement et par la suite, le deuxième but nous a mis un coup derrière la tête. On marque assez rapidement et on n’a pas été loin d’égaliser. C’est une finale, il n’y a pas de match retour et dans l’ensemble, on peut être déçu. On a tout tenté pour accrocher les prolongations mais on n’y est pas arrivé. On voulait faire quelque chose pour nos supporters qui attendaient ça depuis longtemps et qui étaient venus nombreux. C’est malheureux pour eux comme pour nous.»

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Samedi 29 avril 2006

Bonjour  tout le monde,

Ce soir, au Stade de France...........................20h45

PARIS - MARSEILLE


J espere que vous serez nombreux a soutenir les marseillais.

Je ne suis pas marseillais, mais pour une fois, je le dit (vu que c est contre Paris)

AAAAALLLLLLLEEEEEEZZZZZZZ                L'OOOOOMMMMMM

 

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Vendredi 28 avril 2006

Inégalités et pauvreté se sont aggravées en 2004, selon le baromètre BIP 40

 

LE MONDE | 28.04.06 | 15h41  •  Mis à jour le 28.04.06 | 15h41

 

 

Selon la nouvelle édition du baromètre BIP 40 rendue publique, jeudi 27 avril, par le Réseau d'alerte sur les inégalités (RAI), les inégalités et la pauvreté en France ont continué à s'aggraver en 2004, pour la troisième année consécutive. Elles auraient ainsi atteint, après la forte progression enregistrée en 2003, un niveau inégalé depuis vingt ans.

 

Elaboré depuis quatre ans par le RAI, réseau qui mêle syndicalistes et universitaires, le BIP40 ou "baromètre sur les inégalités et la pauvreté" agrège des données disparates sur le chômage, le nombre de bénéficiaires des minima sociaux, l'évolution de la population carcérale, etc. Selon le RAI, la dégradation relevée en 2004 s'expliquerait notamment par le niveau élevé du chômage et l'augmentation de la part des demandeurs d'emploi non indemnisés par les Assedic. La crise du logement aurait aussi beaucoup pesé : hausse des loyers (+ 4,1 % dans le parc privé en Ile-de-France), accroissement des jugements d'expulsion (+ 9 %). Autre facteur aggravant : l'explosion du surendettement.

 

Le RAI met en cause la politique fiscale du gouvernement qui, estime-t-il, tend à donner la part belle aux "ménages les plus aisés". Et si les revenus financiers progressent, indique-t-il, les inégalités se creusent au détriment des ménages dont les revenus ne dépendent que du travail.

 

Bertrand Bissuel

 

Article paru dans l'édition du 29.04.06

 

 

 

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Vendredi 28 avril 2006

Regroupement familial, visas... :

 un dispositif restrictif

 

LE MONDE | 27.04.06 | 10h44  •  Mis à jour le 27.04.06 | 10h44

 

 







 

Avec le projet de loi "immigration et intégration" qu'il défendra, à partir du mardi 2 mai, à l'Assemblée nationale, le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, veut promouvoir une "immigration choisie" et freiner l'"immigration subie".

 

Dans cette logique, son texte encadre l'immigration de travail. Le principe qui veut que l'on oppose la situation de l'emploi à tout candidat à une entrée pour motif professionnel pourra être assoupli, par arrêté, pour "les métiers et les zones géographiques caractérisées par des difficultés de recrutement".

 

 

Une nouvelle carte de séjour "compétences et talents" est créée. D'une durée de trois ans, renouvelable, elle est destinée aux étrangers dont "la personnalité et les aptitudes" constituent un atout "pour le développement ou le rayonnement de la France ou de leur pays d'origine". Aussi, les étudiants étrangers feront-ils l'objet d'une sélection multicritères (filière, nationalité, niveau d'étude, projet de formation…).

 

Des régularisations au cas par cas. Le projet de loi abroge le dispositif de régularisation de plein droit après dix années de présence en France – qui existait depuis 1984 – et restreint fortement celui, introduit en 1998, sur le fondement de la "vie privée et familiale" tiré directement de la convention européenne des droits de l'homme.

 

Un visa de long séjour obligatoire pour les conjoints de Français. Pour obtenir une carte de séjour temporaire, les conjoints de Français dont le couple s'est constitué en France seront désormais contraints de retourner dans leur pays afin de faire la demande d'un visa de long séjour.

 

Un durcissement des conditions du regroupement familial. Le projet de loi réévalue à la hausse les critères du regroupement familial en termes de ressources et de logement, et allonge à dix-huit mois – contre douze actuellement – le délai de séjour en France requis pour en faire la demande.

 

Une carte de résident plus difficile à obtenir. La carte de long séjour ne sera plus attribuée "de plein droit" aux conjoints de Français, ni même aux ressortissants justifiant de plus de dix années de séjour régulier. Pour en faire la demande, les étrangers arrivés au titre du regroupement familial, les parents d'enfants français et les conjoints de Français devront attendre trois ans, et non plus deux, et justifier de leur "intégration républicaine".

 

Introduite en 2003 pour certains bénéficiaires, la "condition d'intégration républicaine" devient désormais une condition quasi générale d'attribution d'une carte de long séjour.

 

Laetitia Van Eeckhout

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 28 avril 2006
Le CNE invalidé
par des prud'hommes


NOUVELOBS.COM | 28.04.06 | 12:33

La CGT a diffusé un jugement des prud'hommes de Lonjumeau invalidant le contrat nouvelle embauche d'un salarié.

Une décision du conseil des prud'hommes de Longjumeau (Essonne), rendue vendredi 28 avril dans la matinée, invalide le contrat nouvelles embauches (CNE) en remettant en cause l'ordonnance gouvernementale qui l'a institué en août 2005, affirme la CGT qui a diffusé le jugement.
Selon l'union locale CGT de Longjumeau, l'affaire concernait un salarié dont le contrat avait été requalifié en CNE, ce qu'il contestait.
Dans le jugement diffusé par l'organisation syndicale, qui a été lu et longuement applaudi au 48e congrès de la CGT vendredi matin à Lille, les prud'hommes de Longjumeau constatent "que l'ordonnance du 2 août 2005 instituant le contrat nouvelles embauches est contraire à la Convention 158 de l'OIT", et que "la Convention ayant une valeur supérieure en application de l'article 55 de la Constitution, l'ordonnance du 2 août 2005 est privé d'effet juridique".
En conséquence, le conseil des prud'hommes estime dans cette affaire que "le contrat dénommé à tort 'nouvelles embauches' sur le fondement d'un texte non valable s'analyse en contrat à durée indéterminée de droit commun, soumis à toutes les dispositions du code du Travail". (AP)

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Vendredi 28 avril 2006
-- CONFÉRENCE --

"Stratégies d'investissement des multinationales en Europe :
délocalisations ou complémentarités est-ouest ?"

Monsieur Fabrice HATEM (AFII)

Mardi 16 mai de 10h à 12 h, Amphi C200

Faculté des Sciences-Economiques - MONTPELLIER
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Vendredi 28 avril 2006
Voici un article où vous pourriez laisser vos commentaires au sujet des révisions et des soucis qui s'y rattachent.On sait tous que c'est très difficile et que c'est là où la solidarité entre étudiants est mise a l'epreuve.Vous n'êtes pas seul!! 
Si vous avez des questions sur tel ou tel point des programmes, des inquiétudes, des astuces pour mieux réviser, que sais-je!!Faites les partager sur ce blog, où la parole est donnée a tous et sans tabou.Et peut être que quelqu'un vous donnera la solution a tel ou tel souci, parfois il suffit de pas grand chose pour que l'on comprenne une idée, un exo, qui nous bloque pour faire la suite.
La solidarité, l'entre aide: nos seuls moyens pour faire avancer les choses.
Merci a tous.
Bon courage, le chemin est long mais il en vaut la peine!!!
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Jeudi 27 avril 2006

 

Si vous avez des questions ou des informations à propos des révisions et des examens nous vous invitons à en faire part sur le blog.

 

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Mardi 18 avril 2006

Quels sont vos gestes écologiques dans la vie de tous les jours? Y-prêtez vous beaucoup d'importance?

 

VOICI UN ARTICLE PARU DANS LE MONDE :

La première ville écologique sera chinoise

 

LE MONDE

 

 

 

Nous sommes en 2010 à Dongtan, première "ville écologique" du monde. Née de rien, au milieu des marais, la cité se situe à l'extrémité orientale de Chongming, la troisième plus grande île chinoise, à l'embouchure du Yangzi.

 

Aucun des immeubles ne dépasse huit étages. Les toits sont recouverts de gazon et de plantes vertes pour isoler les bâtiments et recycler l'eau. La ville réserve à chaque piéton six fois plus d'espace que Copenhague, l'une des capitales les plus aérées d'Europe. Des bus propres, à piles à combustible, relient les quartiers. Un système d'Intranet planifie la durée du trajet et met en contact les habitants désireux de partager une voiture. Les motos traditionnelles sont interdites : on circule en scooter électrique ou à bicyclette. Les routes ont été dessinées de telle sorte qu'il est plus rapide de rejoindre son travail à pied ou à vélo qu'en voiture.

 

Jusqu'à 80 % des déchets solides sont recyclés. En flambant dans une centrale thermique, les déchets organiques génèrent une partie de l'électricité. On y brûle également les cosses de riz, très calorifiques, abondantes en Chine. Au loin, des éoliennes géantes, propulsées par l'air marin, produisent, elles aussi, du courant. Chaque immeuble possède ses propres éoliennes, de petite taille, et des panneaux à cellules photovoltaïques. La ville s'étire au bord d'un canal. Au coeur d'une réserve naturelle d'une biodiversité exceptionnelle, Dongtan est, en cette année 2010, l'une des attractions offertes aux visiteurs de l'Exposition universelle de Shanghaï. Un gigantesque pont-tunnel rapproche, en quarante-cinq minutes, la ville écologique et la mégalopole.

 

Revenons en 2006. Le projet futuriste de Dongtan répond à une évidence : la nécessité pour la Chine, emportée dans une folie constructrice, de privilégier désormais la qualité de sa croissance. Cela suppose une stratégie d'urbanisation radicalement nouvelle, écologiquement durable, alors que le pays va être le théâtre de la plus spectaculaire migration dans l'histoire de l'humanité. D'ici à 2020, la Chine va devoir construire 400 villes nouvelles, soit une vingtaine par an, pour accueillir plus de 300 millions de ruraux. D'où la volonté de créer dans l'île de Chongming une cité exemplaire.

 

Le projet a été confié depuis sept ans à la société mixte Shanghai Industrial Investment Corporation (SIIC), qui a fait appel pour la conception de Dongtan à un géant du conseil en ingénierie, le britannique Arup. Cette société, qui travaille depuis vingt ans en Chine, est intervenue sur le projet architectural des Jeux olympiques de Pékin de 2008. Preuve de l'importance politique de l'opération Dongtan : le contrat a été signé, en novembre 2005, au 10 Downing Street en présence de Tony Blair et du président chinois Hu Jintao, en visite à Londres. Et deux autres villes nouvelles "écologiques" ont été commandées en sus.

 

Pour l'instant, un demi-million de personnes habitent l'arrondissement de Chongming, relié à la périphérie de Shanghaï par des vedettes rapides et des ferries. Elles vivent dans deux petites villes et une multitude de villages encore épargnés par le développement effréné de la zone. Une autoroute, souvent déserte, traverse déjà l'île. C'est ici que Dongtan comptera entre 50 000 et 80 000 habitants en 2010, puis 500 000 en 2050, selon les prévisions.

 

"En vingt ans, constate Ma Chengliang, directeur de SIIC Dongtan, l'économie chinoise a crû tellement vite que nous souffrons déjà de pénuries d'énergie. Si on veut poursuivre au même rythme, il faut résolument opter pour un développement durable. Il faut faire à Dongtan la démonstration de ce qui est possible en matière d'énergies renouvelables, de transports propres et de modes de vie. Le modèle a été imaginé pour s'étendre au reste de Chongming, et pour servir d'exemple à toute la Chine." Sur place, Alejandro Gutierrez, architecte en chef d'Arup, explique : "Dongtan sera une ville compacte. On s'inspirera de la tradition urbaine chinoise, qui donne une grande place à l'eau. La composante sociale sera essentielle : une population diversifiée, bénéficiant d'une proportion de logements au prix abordable, au moins 30 000 emplois sur place, des écoles et un hôpital, pour éviter une dépendance envers Shanghaï."

 

L'originalité essentielle de Dongtan tient, bien sûr, à son concept écologique. Dans son bureau londonien, Peter Head, directeur d'Arup, fait l'inventaire des innovations techniques qui permettront à la ville d'atteindre, espère-t-il, l'objectif fixé : une "empreinte écologique de 2 hectares par personne, trois fois plus qu'aujourd'hui à Shanghaï, Londres ou Paris". Cette "empreinte" est une unité de calcul représentant la superficie de terre nécessaire pour assurer la survie d'un individu.

 

Entouré de kilomètres de marais, paradis des oiseaux qui migrent entre l'Australie et la Sibérie, le site de Dongtan veut, par exemple, préserver la qualité de l'air. Les voitures ne devront donc émettre aucune particule de carbone et des stations-service à hydrogène seront mises en place. Les exigences des urbanistes ont conduit les ingénieurs d'Arup à imaginer des véhicules petits, légers, peu gourmands en énergie, aptes à rouler très près l'un derrière l'autre pour occuper un espace routier minimal. Dongtan se veut également autosuffisante en énergie. Celle-ci devrait provenir totalement de sources renouvelables : solaire, éolienne, biomasse.

 

Les concepteurs savent cependant qu'entre ce projet "idéal" et sa réalisation demeurent des interrogations de taille : "Vous avez beau concevoir, par le design et les matériaux, des logements qui permettent de ne consommer que les deux tiers de l'énergie utilisée en temps normal, certains comportements individuels peuvent bouleverser vos prévisions. C'est là que doit entrer en jeu un mélange de règlements, d'éducation et d'incitations tarifaires pour motiver les habitants et juguler les excès", explique M. Gutierrez.

 

Lorsque le feu vert sera donné au "plan directeur" d'Arup, sans doute avant fin 2006, les choses devraient aller très vite. La ville sera construite en moins de quatre ans. Peut-on imaginer des centaines, des milliers de Dongtan, ailleurs dans le monde ? "Aucun doute, assure Peter Head. Les matériaux et les formes seront différents, mais les principes et la méthode resteront les mêmes." Pourvu, ajoute-t-il, que des gens "croient à ce type de projet et l'épaulent fortement, ce qui est le cas en Chine".

 

Jean-Pierre Langellier à Londres et Brice Pedroletti à Shanghaï

 

 

 

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